La SADC rappelle aux Canadiens de vérifier le solde de leurs REER

Quand approche la période de déclaration des revenus, la SADC rappelle aux Canadiens de tenir compte du plafond d’assurance-dépôts de 100 000 $ dans la planification de leurs finances personnelles.

« Bien des gens utilisent leur remboursement d’impôt pour acheter des dépôts à terme qu’ils placent dans leur REER car ce sont des dépôts assurables, d’expliquer Michèle Bourque, première dirigeante de la SADC. Mais il faut se rappeler que le plafond d’assurance-dépôts de 100 000 $ englobe aussi les intérêts. Pensez à vérifier le solde de vos REER. Si votre dépôt à terme s’élève maintenant à plus de 100 000 $, le montant en excès ne serait pas protégé par la SADC si votre banque faisait faillite. »

Mme Bourque précise que les déposants peuvent bénéficier d’une protection supérieure à 100 000 $ s’ils se procurent des produits financiers appartenant à différentes catégories d’assurance-dépôts. Ainsi, les dépôts au nom d’une seule personne, les dépôts en commun et les dépôts en fiducie sont protégés séparément jusqu’à concurrence de 100 000 $.

Mais attention, les comptes et produits financiers qui peuvent se trouver dans un REER ne sont pas tous assurables. Les certificats de placement garanti et autres dépôts à terme dont l’échéance initiale est de cinq ans ou moins sont protégés par la SADC. Par contre, les fonds communs de placement, les obligations, les actions et les comptes en devise ne le sont pas.

La SADC est une société d’État qui encourage la stabilité du système financier canadien en fournissant une assurance contre la perte des dépôts assurables détenus par ses institutions membres en cas de faillite de l’une d’entre elles. Les dépôts assurables sont automatiquement protégés jusqu’à 100 000 $ par catégorie d’assurance-dépôts, par institution membre. Sont membres de la SADC des banques, des coopératives de crédit sous réglementation fédérale, des sociétés de fiducie et des sociétés de prêt qui acceptent des dépôts, ainsi que des associations soumises à la Loi sur les associations coopératives de crédit qui acceptent des dépôts. La SADC ne reçoit pas de fonds publics et finance ses activités à même les primes que lui versent ses institutions membres.